Ne plus être à contretemps

La Croix

La possibilité, désormais ouverte par la loi (Claeys/Léonetti, 01/16), d’énoncer des « directives anticipées » concernant les derniers moments de sa propre vie, et de les opposer à certaines décisions médicales est presque unanimement saluée comme un progrès. S’il s’agit bien, comme cela est implicitement entendu, de faire en sorte que les femmes et les hommes qui s’apprêtent à quitter ce monde ne soient pas pris en otage par la puissance technique dont les médecins...

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